Une bonne alimentation

Une bonne alimentation
Notre troupeau est 8 mois/ 12 à la pâture ce qui représente plus de 70% d'herbe dans leurs rations. Et quand les vaches ne viennent pas jusqu'à l'herbe à cause de l'hiver, c'est l'herbe qui vient aux vaches! Grâce à notre système de séchage en grange nous pouvons conservé le foin de nos prés et le redistribué en conservant un maximum sa qualité.


Le séchage en grange :

Le séchage en grange est une méthode de conservation du foin qui permet de conserver un maximum sa valeur alimentaire notamment son taux protéique (cela permet de limiter les apports de compléments alimentaires comme le tourteau). Pour pouvoir réaliser cette méthode il faut récolter un fourrage préalablement coupé pour être pré-fané, ensuite il est séché en grange par circulation d'air chaud. L'air chaud que nous utilisons est récupéré sous nos panneaux photovoltaïques, cette chaleur est dû au fonctionnement des panneaux et à la chaleur du soleil.

Il consiste à faire passer l’humidité de l’air de l’herbe pré-fanée et engrangée, à un taux de 45% à 65% de matière sèche minimum pour assurer sa conservation sans échauffement. L’air chaud et sec pulsé via un ventilateur situé à la base de la cellule, se répartit de façon homogène et circule de bas en haut à travers le tas de foin reposant sur un caillebotis en bois. L’air soufflé est souvent réchauffé grâce à un système de double toits (caisson en bois de récupération d’air chaud sous une toiture de panneaux photovoltaïques). L’air peut être réchauffé via d’autres systèmes tels que les chaudières à bois, les générateurs d’air chaud au fuel ou au gaz, les panneaux solaire... mais ces systèmes sont plus coûteux que l’énergie solaire. Le foin humide donnera, après 2-3 semaines de ventilation, un fourrage complètement sec. Il peut être conservé longtemps, est de très bonne qualité nutritive, appétant et ingéré en grande quantité sans gaspillage par les animaux. Les couches de foin s’empilent au fur et à mesure des récoltes, jusqu’à atteindre 6 à 7 mètres de hauteur. Les brins de foin ont une longueur idéale de 15 à 25 cm. La grange est le lieu de séchage du foin mais aussi sont lieu de stockage. Il peut ensuite être distribué directement à l’auge grâce à la griffe à fourrage.

La récolte : 

Au fur et à mesure des récoltes, les coupes de foins sont disposées dans le séchoir en couches successives de +/- 1 m de hauteur. S’il n’est pas nécessaire d’attendre que la première couche soit sèche pour en ajouter une nouvelle, il faut cependant veiller à ne pas dépasser les possibilités du séchoir. Cela demande donc une organisation de chantier adaptée. Il est parfois nécessaire de faucher des petites surfaces tous les jours pendant plusieurs jours. Pour manipuler ces volumes d’herbe humide afin de les disposer dans les cellules de séchage, et les décompacter en sortie de l’autochargeuse et une griffe à fourrage avec un bras téléscopique qui sert à charger et distribué le foin.


habituelles au départ.nchement des fauches à des périodes peu du niveau de séchage du fourrage, et aussi du décle la durée de ventilation, de l’appréciation au niveau du rythme de remplissage des cellules, deéchage nécessite un apprentissage notamment du fourrage récolté. Par ailleurs, la pratique du sadresse aux éleveurs soucieux de la qualité une bonne technicité de la gestion de l’herbe et s’ies. Le séchage en grange requiert finalement d’optimiser la gestion et la productivité des praird’éviter tous les gaspillages d’herbe et rendements, le tout en chantier individuel, permet e petites fauches, même pour de faibles pâture est trop avancé. Cette tendance à réaliser d moments une parcelle dont le stade de des prairies avec la possibilité de débrayer à tousoffre une grande souplesse dans la gestion D’une manière générale, cette technique de récolte

Le foin est ensuite récupéré avec la griffe et réparti dans les cellules.


Une excellente qualité alimentaire :

L’herbe séchée en grange est récoltée précocement au printemps au meilleur stade de sa valeur alimentaire (juste avant le début d’épiaison). L’herbe, pré-fanée au champ pendant 24 à 72 heures, est ramassée à un taux de 45 à 65 % de matière sèche. L’herbe est moins travaillée et moins abîmée par les engins de fanage que lors de la réalisation d’un foin séché au champ. Les pertes via les feuilles, surtout des légumineuses sont réduites. Au final, ce foin est plus riche en protéines, très appétant et adapté à la physiologie des ruminants. Par exemple, une vache laitière en pleine lactation en consomme souvent de 18 à 20 kg/j. Ces qualités permettent de réduire fortement l'apport en compléments alimentaires comme le tourteau. Les risques de contaminations par les Butyriques et la Listéria (ce retrouvant dans le lait et ses produits dérivés et néfaste pour l'Homme) diminuent de façon très importante avec le foin séché. Les maladies respiratoires chez les animaux et chez l’homme sont donc limitées. Une longévité plus importante, un état de santé correct et une capacité de reproduction très satisfaisante sont remarqués chez les animaux nourris au foin ventilé. Ceci permet de limiter également les frais vétérinaires ainsi que les frais liés à la reproduction.

Une technique respectueuse de l'environnement :

Le séchage du foin est une technique qui n’engendre ni déchet, ni rejet polluant (suppression des jus et des odeurs dus à l’ensilage, élimination des plastiques, des ficelles, des pneus...). Tout cela contribue à donner une bonne image des fermes ainsi qu’une amélioration du paysage. Les surfaces en herbe sont maintenues d’où une utilisation modérée des intrants.

En complément et résumé :

Nous avons choisi de travail avec cette technique car elle  bien meilleure et plus adapté pour la santé animal et elle nous permet d'être beaucoup plus autonome sur l'apport protéique ce qui réduit l'achat de tourteaux. Nous avons une capacité de production et stockage de 300 tonnes de foins par an réparti dans 3 cellules de stockages avec notre systèmes de séchage en grange. Cela représente le total de 3 à 4 coupes par an et l'équivalent de 105ha d'herbe coupé.
 


Le saviez-vous?

Le rapport oméga 3/oméga 6 de notre alimentation est un paramètre important. Consommer suffisamment d'oméga 3 contribue à la lutte contre l'apparition de diabètes ou de cancers et contre l'obésité.
Les oméga 6 et les oméga 3 sont deux familles d'acides gras essentiels pour la santé humaine. Nous sommes incapables de les produire nous-mêmes, ils doivent donc être présents dans ce que nous mangeons.
Une vache nourrit avec principalement du maïs et du soja produit du lait qui contient 0,08g/kg d'oméga 3 alors qu'une vache nourrit avec principalement de l'herbe produit du lait qui contient 0,59g/kg d'oméga 3.

Le procédé de fabrication que nous utilisons conserve les vitamines naturellement présentes dans le lait, comme la vitamine A ou D.